Antidot


Critères d'inclusion dans la liste des antidotes
  • l’utilisation traditionnelle d'une substance comme antidote (par exemple, l'atropine);
  • l'utilisation d'un médicament qui n'est généralement pas disponible dans l'hôpital comme antidote (par exemple antidote pour les intoxications au cyanure, chélateurs de métaux lourds);
  • l'utilisation d'un médicament comme antidote nécessite des quantités plus importantes que celles qui sont normalement disponibles pour un usage thérapeutique à l'hôpital (par exemple: insuline, atropine);
  • l'utilisation comme antidote est peu connue (p. ex.: bicarbonate de sodium).

La liste reflète plus le souci d'une distribution sûre des antidotes sélectionnés qu'un souci d'exhaustivité.


Organisation du réseau suisse des antidotes

L'approvisionnement en antidotes contre les intoxications est réglé en Suisse de manière homogène. La liste des antidotes, établie par le groupe de travail „Antidotes“ de la Société suisse des pharmaciens de l'administration et des hôpitaux (GSASA) et de Tox Info Suisse, rend compte du type et de la disponibilité des antidotes. L'antidotaire suisse est divisé en trois assortiments complémentaires, les critères de distribution principaux étant la fréquence des intoxications, l'endroit approprié de l'emploi thérapeutique et des considérations de logistique. La liste des antidotes représente la base du système de distribution qui couvre depuis 1986 l'ensemble du territoire national et a été entériné par la Conférence des directeurs sanitaires. La liste des antidotes paraît chaque année dans le Bulletin de l'OFSP .




Swiss Tox Box

Antidotes pour les ambulances